300. C’est le nombre de discothèques françaises qui ont déposé le bilan depuis le début de la crise sanitaire.

Après 7 mois sans un seul jour d’ouverture, les clubs de notre région craignent de subir le même sort, d’autant plus qu’ils n’ont aucune idée de quand ils pourront à nouveau travailler.

Totalement démunis mais solidaires, les gérants aixois ont décidé de se réunir pour faire face à la crise qu’ils subissent de plein fouet