Graveuse poétique, Olivia Paroldi cherche la beauté dans l’horreur. À travers ses estampes urbaines, l’artiste évoque des sujets difficiles : l’exil, les bidonvilles et le droits des enfants. L’univers de cette cannoise est à découvrir dans une exposition, au Centre d’art Les Pénitents Noirs jusqu’en avril.