Comment les immeubles de la rue d’Aubagne ont-ils pu s’effondrer tel un château de cartes ? A quoi sert un arrêté de péril ? Y-a-t-il eu négligence de la part des pouvoirs publics ? Maxime Repaux, conseiller à l’ordre des architectes des Bouches-du-Rhône, nous apporte quelques éléments de réponse.